Mame Diarra Ndiaye Sobel , une leader féminine qui défend les couches vulnérables dans toutes les instances. L’infatigable Mame Diarra n’as pas manqué durant une conférence de lancer un plaidoirie pour le commun des mortels . En effet , il a affirmé que la fiscalité n’est pas seulement une question de recettes publiques. Elle est une question de souveraineté, de justice et de capacité à répondre aux besoins immédiats des populations.
Dans un contexte de pression croissante de la dette, de contraction des financements extérieurs et d’augmentation des besoins de développement, la capacité des pays africains à sécuriser leurs propres ressources devient centrale.
Une partie importante de la richesse créée en Afrique continue d’échapper aux systèmes fiscaux nationaux à travers des structures de propriété complexes, des sociétés écrans, l’évasion fiscale, les transferts artificiels de bénéfices et les flux financiers illicites.
C’est pourquoi, la question des bénéficiaires effectifs est plus que fondamentale.
Savoir qui possède réellement une entreprise, qui la contrôle, qui bénéficie réellement des profits générés sur un territoire, ce n’est pas seulement une exigence de transparence. C’est une condition pour permettre aux administrations fiscales de mieux identifier la matière imposable, de réduire les risques d’évasion fiscale et de sécuriser les recettes publiques.
Pour nos communautés, cette discussion prend tout son sens lorsqu’elle permet de financer une école qui manque de salles de classe, un poste de santé qui manque d’équipements, l’accès à l’eau, l’assainissement, la protection sociale, l’autonomisation des femmes ou encore les investissements productifs nécessaires dans les territoires.
Il a émis cette déclaration durant la 14ème Conférence Pan Africaine sur les Flux Financiers Illicites et la Mobilisation Domestique des Ressources prévues le jeudi 1er Octobre 2026 dans la capitale sénégalaise . La rédaction



